Or d’olive, un savoir-faire ancestral
Or d’olive, un savoir-faire ancestral

L’huile d’olive provient d’un véritable mythe : celui de la naissance d’Athènes, en Grèce. La légende veut qu’Athéna, lors d’une compétition avec le Dieu de la mer Poséidon pour le patronage de la ville à naître, fit jaillir du sol un olivier. Le peuple choisit l’olivier d’Athéna au cheval que Poséidon avait fait apparaître, et l’arbre devint alors le symbole de la ville ; puisant de cette histoire mythique  une partie de l’aura de la Déesse. Athéna voulait montrer que la nourriture de l’homme venait tout d’abord du sol et de l’exploitation de celui-ci. L’ingénuité de l’homme fut donc mis à l’épreuve avant que ne fut découvert l’huile d’olive. Semblant vieux comme le monde, l’olivier est  symbole de la démocratie tout comme il est symbole de la vie ; les premières traces de plantations remontent à 3000 ans avant J.C. Les Phéniciens exportaient l’huile d’olive en bateau vers l’Afrique du Nord et les Grecs fournissaient les Étrusques. Rome la fit voyager dans tout son empire, jusqu’en Inde.

Actuellement, on considère l’huile d’olive comme un véritable médicament. Elle permet notamment de lutter contre les maladies cardio-vasculaires. Notre utilisation de l’huile d’olive ne diffère pas beaucoup du temps de sa première utilisation. L’huile d’olive avait alors de multiples usages : elle servait pour l’alimentation, pour les médicaments (dans la préparation de potions), pour chauffer les muscles, pour nourrir les cheveux, dans la composition des savons, elle brûlait dans des petites lampes de terre cuite ou de bronze…